Avantages : titres-restaurant, mutuelle, mobilité
Réglages › Personnel › Avantages. Un catalogue par marque, et qui en bénéficie.
À quoi ça sert, puisque Tracky ne fait pas la paie
Votre logiciel de paie attend un compte chaque mois : combien de titres-restaurant, quelle part salariale sur la mutuelle, quel forfait mobilités. Ces trois nombres se recopient aujourd'hui à la main depuis un tableur — et c'est là qu'ils se trompent.
La fourchette des titres-restaurant
Un titre n'est exonéré de cotisations que si la part patronale se situe entre 50 % et 60 % de sa valeur.
⚠️ Hors de ces bornes, l'exonération saute sur la totalité de la part patronale, pas sur l'excédent. Une entreprise à 45 % se croit « un peu en dessous » ; elle est intégralement redressable.
Un plafond par titre s'y ajoute, et c'est une règle indépendante : 55 % sur un titre à 15 € reste dans la fourchette et dépasse quand même le plafond. L'excédent est alors soumis à cotisations.
Les deux contrôles s'affichent. Aucun ne bloque la saisie : une entreprise qui a réellement choisi 45 % doit pouvoir le saisir, et le voir signalé.
Les attributions sont datées des deux côtés
Qui bénéficie de quoi, depuis quand et jusqu'à quand.
Un avantage simplement « actif » ou « inactif » ne saurait pas répondre à « combien de titres en mars ? » six mois plus tard — et c'est précisément la question d'un contrôle URSSAF.
C'est pourquoi on clôt une attribution, on ne la supprime pas : les mois déjà comptés restent lisibles.
Ce qui est visible, et par qui
Le catalogue se lit largement : savoir que l'entreprise offre des titres-restaurant n'est pas une information sensible, et le cacher obligerait chacun à demander.
Qui a quoi est nominatif, et réservé au cercle paie et à l'intéressé. La mutuelle de quelqu'un dit sa situation familiale ; le forfait mobilités dit où il habite.
Le coût
Le total mensuel des avantages en cours s'affiche en bas du panneau, et se retrouve dans la masse salariale, annualisé.