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Tracky vs Excel / Word

Deux portes côte à côte, l’une entrouverte

Personne ne choisit Excel pour facturer. On en hérite : le classeur d’un ancien employeur, un modèle Microsoft téléchargé un soir, le fichier que le comptable a envoyé la première année. Et ça tient. Les totaux se calculent, le PDF sort, ça ne coûte rien de plus que l’abonnement Office déjà payé. Le problème n’arrive jamais par la fonction manquante. Il arrive le jour où deux factures portent le même numéro parce qu’un onglet a été dupliqué, où le fichier met quarante secondes à s’ouvrir parce qu’il porte trois ans d’historique, ou où un import recrache les échéances converties en nombres.

Autant le dire tout de suite : Excel n’est pas un logiciel de facturation, et Microsoft ne prétend nulle part qu’il l’est. La page produit française d’Excel ne contient pas une seule fois le mot « facture ». Le vrai sujet de cette page n’est donc pas « Excel contre Tracky » mais facturer sur tableur contre facturer avec un outil dédié — un concurrent de fait, jamais un concurrent déclaré. Et cet arbitrage, jusqu’ici confortable, a une date de péremption : le 1ᵉʳ septembre 2026 pour recevoir des factures électroniques, le 1ᵉʳ septembre 2027 pour en émettre quand on est PME ou micro-entreprise.

Comparatif établi à partir des pages officielles Microsoft France et de la documentation publique, relevé en août 2026. Les grilles changent — vérifiez à la source avant de décider.

Le périmètre, point par point

SujetTrackyExcel (classeur de facturation)
Devis et facturesDevis, factures et avoirs illimités sur tous les plans ; signature électronique des devisModèles gratuits Microsoft, calcul automatique des totaux, export PDF
Conformité annoncéeFacturation électronique au cœur du produitAucune : ni mentions obligatoires, ni Factur-X, ni conformité française sur la page des modèles
E-facturation 2026Transmission via Iopole, plateforme agréée ; raccordement inclus sans surcoût ; Factur-X, UBL et CII générés, transmis et reçusHors-jeu : « PDF, Excel ou Word ne sont pas acceptés » (service-public.gouv.fr)
Dépôts sur la plateforme agréée250/mois sur Solo, 1 000/mois sur Pro, illimités sur Infinity ; la création de documents n’est jamais plafonnéeSans objet
UtilisateursSolo : 1. Pro : jusqu’à 5 sièges, plafond dur appliqué côté serveur. Infinity : sièges illimités, 5 € HT/mois par siègeCo-édition via OneDrive, jusqu’à 256 personnes sur un même fichier ; plafond de 300 utilisateurs sur les plans Business
ComptabilitéExport FEC au format légal et journaux, factures fournisseurs, notes de frais, OCRCe que vous programmez vous-même
Autour de la factureDès Solo : CRM, projets, suivi du temps, planning, stock, bons de livraison, portail client, trésorerie et rapprochement bancaire. Dès Pro : boutique et commandes, emailing et séquences, automatisations, assistant IA, congés et export de paie. Sur Infinity : SMS, visio, prospection IAUn tableur. Le reste vit dans d’autres outils
Présence en ligneSites vitrines, domaines et DNS ; domaines au prix coûtant sur Infinity, commission de 7 €/an sur Solo et ProHors périmètre
Messagerie professionnelleAucune boîte incluse ; option à 5 € HT/mois par boîte sur les trois plansSelon le plan Microsoft 365 souscrit
MobileApplication mobileApplication jugée « très limitée » face à la version bureau par les utilisateurs (GetApp France)
Portabilité des donnéesExport FEC et journauxExcellente : xlsx, csv, ods, xml… le fichier reste lisible dans LibreOffice ou Google Sheets
SupportSupport éditeurSupport Microsoft noté 4,3/5 sur Capterra ; aucun support métier sur la TVA ou la numérotation
Essai14 jours, sans carte bancaire ; la transmission sur la plateforme agréée n’est pas ouverte pendant l’essai30 jours, carte bancaire exigée, bascule automatique en payant

Les cases « hors périmètre » ne sont pas des reproches. Excel n’a jamais promis d’être un CRM ni un hébergeur, et sa ligne « portabilité » est meilleure que celle de n’importe quel logiciel en ligne, Tracky compris.

Les prix, sans arrondi

Microsoft, relevé en août 2026 sur les pages officielles France. Les tarifs grand public sont TTC, les tarifs professionnels HT par utilisateur et par mois, au format paiement annuel / paiement mensuel :

  • Excel pour le web — gratuit, 5 Go de stockage, version bridée face au bureau.
  • Microsoft 365 Personnel — 99 €/an ou 10 €/mois. Famille — 129 €/an ou 13 €/mois. Premium — 219 €/an ou 22 €/mois.
  • Office Famille et Petite Entreprise 2024, achat unique — 149 €, pour 1 PC ou 1 Mac, sans mise à jour de version.
  • Excel seul, licence perpétuelle — 159 € TTC, 1 PC ou Mac. La version « Excel Famille » à 79 € porte la mention « pour une utilisation non commerciale » : une entreprise ne peut pas facturer avec.
  • Microsoft 365 Business Basic — 6,07 € / 7,28 €. Attention : ce plan n’inclut pas Excel bureau, seulement le web et le mobile.
  • Apps for Business — 11,00 € / 13,20 €. Business Standard — 12,13 € / 14,56 € (variante sans Teams : 9,34 € / 11,21 €). Business Premium — 19,06 € / 22,87 €.
  • Le paiement mensuel coûte environ 20 % de plus que l’annuel, et la fenêtre de remboursement est de 7 jours : passé ce délai, on paie jusqu’au terme, y compris sur un annuel réglé mensuellement.

Tracky, même relevé, août 2026 :

  • Solo — 19,99 €/mois, soit 199,90 €/an. Un seul utilisateur.
  • Pro — 49,99 €/mois, soit 499,90 €/an, jusqu’à 5 sièges. Le plafond est dur, appliqué côté serveur : on n’achète pas de siège supplémentaire pour le dépasser.
  • Infinity — 150 €/mois, soit 1 500 €/an, sièges illimités, facturés 5 € HT/mois par siège dès le premier.
  • Options à la carte. Boîte mail professionnelle : 5 € HT/mois par boîte, sur les trois plans — aucune n’est incluse. Noms de domaine : au prix coûtant sur Infinity, avec une commission de 7 €/an sur Solo et Pro.
  • Dépôts sur la plateforme agréée : 250 par mois sur Solo, 1 000 sur Pro, illimités sur Infinity. Devis, factures et avoirs restent illimités partout.
  • Ce que Solo ne contient pas, puisque c’est le plan que 19,99 € achète : l’assistant IA, les automatisations, la facturation récurrente, la boutique, les congés et l’export de paie commencent à Pro ; les SMS, la visio, la prospection IA et la marque blanche sont réservés à Infinity. Solo couvre le cycle devis-facture-encaissement, les clients, les projets, le temps, la trésorerie et l’e-facturation. Pas davantage.
  • Essai de 14 jours, sans carte bancaire. Le détail est sur la page tarifs.
  • Comme chez Microsoft, le mensuel coûte plus cher que l’annuel : 199,90 € l’année contre 239,88 € en payant tous les mois, soit à peu près le même écart de 20 %.

La comparaison honnête n’est donc pas 0 € contre 19,99 €. Reste qu’à volume faible, Excel pour le web est réellement gratuit : c’est un argument, pas une illusion.

Le 1ᵉʳ septembre 2026 change la nature du débat

Jusqu’ici, facturer sur tableur était un compromis : moins de confort, zéro coût. La réforme le transforme en impossibilité. La fiche officielle de service-public.gouv.fr est frontale : l’émission doit passer par « une plateforme agréée ou, le cas échéant, une solution compatible raccordée à une plateforme agréée », et les formats PDF, Excel ou Word « ne sont pas acceptés pour la facturation électronique obligatoire ». Ils ne restent possibles que hors périmètre : clients particuliers, entreprises étrangères.

Le plus parlant, c’est la réponse de Microsoft à ses propres clients : elle existe, mais elle est ailleurs et elle est payante. L’extension E-Reporting FR de Dynamics 365 Business Central génère de l’UBL 2.1 conforme PEPPOL et du Factur-X hybride, règles françaises codées en dur ; Dynamics 365 Finance gère l’émission via « un prestataire certifié agissant comme Plateforme Agréée ». Microsoft confirme donc lui-même qu’un tableur ne suffit pas — et propose un ERP.

Chez Tracky, la transmission passe par Iopole, plateforme agréée ; le raccordement est inclus, sans surcoût, et les formats Factur-X, UBL et CII sont générés, transmis et reçus. Le compteur mensuel porte sur les dépôts sur la plateforme, pas sur les factures créées : à l’approche du plafond, l’outil prévient et propose le plan supérieur, il ne bloque jamais l’émission d’une facture, et une facture remise en main propre n’entame pas le compteur. Si le vocabulaire reste flou, notre guide de la facturation électronique 2026 remet les rôles en place.

Une précision qui a sa place ici plutôt qu’en bas de page, parce que c’est précisément ce que vient chercher un utilisateur d’Excel : l’essai gratuit ne transmet pas. Pendant les 14 jours, on crée devis et factures, on teste les formats, on juge l’outil sur ses propres documents — mais aucun dépôt sur la plateforme agréée n’est possible. La raison n’est pas commerciale : déposer suppose d’avoir inscrit sa marque auprès de la plateforme, ce qui coûte 5 € HT à l’unité et prend quelques jours, le temps de vérifier l’identité du dirigeant, le mandat de représentation et l’inscription à l’annuaire. C’est la mécanique de la réforme, elle s’applique à tous les éditeurs. La conséquence pratique est simple : le raccordement se lance à la souscription, et il vaut mieux ne pas attendre la semaine de l’échéance pour ouvrir le dossier.

Ce qui casse dans un classeur, et pourquoi ça ne se voit pas

Les défauts d’Excel en facturation sont documentés, et par ses propres utilisateurs. Sur Capterra France, la facilité d’utilisation est la note la plus basse du produit — 4,3/5 contre 4,7 pour les fonctionnalités — avec des verbatims explicites : « j’ai souvent du mal à retenir les formules », « l’application peut souvent mettre un temps fou pour se lancer ». GetApp recense les « ralentissements et blocages avec les fichiers volumineux » : exactement la trajectoire d’un classeur à trois ans d’historique.

Le reproche le plus spécifique est aussi le plus grave ici, celui des conversions : « les dates se transforment en nombres lorsqu’on veut les afficher et inversement », « problèmes persistants avec les points, virgules et colonnes de dates ». Dans un fichier de facturation, les dates et les montants ne sont pas de la mise en forme, ce sont les données. Ajoutez la règle légale du numéro unique à séquence chronologique et continue — une duplication d’onglet suffit à la casser — et la conformité repose entièrement sur votre rigueur. Nos articles sur les règles de numérotation et les mentions obligatoires donnent la liste à tenir.

Dernier point, celui qui surprend le plus : si l’abonnement Microsoft 365 s’arrête, les fichiers restent mais l’outil se ferme — les applications passent « en mode lecture seule, avec fonctionnalités réduites ». Et si les classeurs vivent sur OneDrive ou SharePoint, un compte à rebours démarre : Actif, Expiré (30 jours), Désactivé (90 jours), Supprimé, avec suppression des données « au plus tard 180 jours après l’annulation », voire immédiate si l’abonnement est supprimé explicitement. Rapatriez vos classeurs avant de résilier, jamais après.

Migrer depuis Excel

Il n’y a pas de « migration » au sens SaaS : ni compte à exporter, ni API, ni bouton dédié. Il y a des fichiers — et c’est plutôt une bonne nouvelle.

Ce qui se récupère. Tout, en théorie. Excel enregistre nativement en xlsx, xls, csv, txt, xml, ods, pdf et une dizaine d’autres formats. Le xlsx est ouvert et documenté : la donnée brute se relit dans LibreOffice, Google Sheets ou Numbers sans abonnement Microsoft. Sur ce plan précis, Excel est bien moins verrouillant qu’un logiciel en ligne.

Ce qui se perd à la conversion, et Microsoft le documente lui-même : « chaque fois que vous enregistrez un fichier dans un autre format, une partie de sa mise en forme, de ses données et de ses fonctionnalités peut ne pas être transférée ». En CSV, « seule la feuille de calcul active sera enregistrée » : un classeur à six onglets demande six exports. Formules et mise en forme partent, macros VBA et requêtes Power Query ne survivent pas, le PDF est en lecture seule donc inutilisable pour une reprise. Et en France le séparateur de liste est le point-virgule, pas la virgule : c’est la première friction réelle de toute reprise.

Ce qui se ressaisit. Le vrai point dur n’est pas technique, il est structurel : un classeur maison n’a pas de modèle de données. Les logiciels de facturation importent des fichiers à plat — une ligne, un enregistrement ; une colonne, un champ. Un classeur réel mélange en-têtes fusionnées, une facture par onglet, des totaux en dur et des libellés en texte libre. Il faut donc reconstruire à la main des fichiers plats clients et catalogue, et laisser l’historique des factures là où il est, en archive consultable. Sortir d’Excel n’est pas bloqué techniquement, c’est bloqué humainement : c’est le nettoyage qui coûte. Notre checklist de passage à l’e-facturation donne l’ordre des opérations.

Quand Excel reste le meilleur choix

Si vous ne facturez pas d’entreprises françaises. Clients particuliers, clients à l’étranger : ces opérations sont hors du périmètre obligatoire, et le PDF issu d’un tableur y reste recevable. Un coach qui ne facture que des particuliers n’a aucune urgence réglementaire.

Si votre volume est très faible et votre budget nul. Trente factures par an, un modèle Microsoft gratuit, Excel pour le web à 0 € : aucun logiciel ne bat ça sur le coût, et le rapport qualité-prix d’Excel est noté 4,6/5 sur 19 502 avis Capterra France.

Si le fichier chez vous est un principe. C’est la vraie force défensive d’Excel : pas d’éditeur entre vous et vos données, un format ouvert, une relecture possible dans dix ans avec n’importe quel tableur. Aucun logiciel en ligne ne promet exactement la même chose.

Parce que le tableur ne disparaît pas. Un prévisionnel, un modèle de marge, une simulation de prix : Excel reste supérieur à tout logiciel de gestion sur ce terrain, et 1 048 576 lignes par feuille laissent de la marge. Les deux outils cohabitent très bien — Tracky sort le FEC et les journaux, Excel les lit. Et changer coûte : 4,8/5 avec 90 % de recommandation, ce n’est pas un hasard, la compétence est déjà là et rien n’est à financer en formation. Si vous cherchez d’abord le pas le plus court, comparez aussi les outils les plus simples, comme dans Tracky vs Zervant.

Questions fréquentes

Peut-on encore facturer sur Excel en 2026 ?

Pour des clients particuliers ou étrangers, oui. Pour du B2B français, non : la fiche officielle service-public.gouv.fr indique que les formats PDF, Excel ou Word « ne sont pas acceptés pour la facturation électronique obligatoire ». L’émission devient obligatoire au 1ᵉʳ septembre 2026 pour les grandes entreprises et ETI, au 1ᵉʳ septembre 2027 pour les PME et micro-entreprises ; la réception, elle, s’impose à toutes les entreprises dès le 1ᵉʳ septembre 2026.

Un modèle de facture Microsoft est-il conforme à la réglementation française ?

Rien ne l’atteste. La page des modèles de facture Excel promet le calcul automatique des totaux et l’export PDF, sans aucune mention de conformité française, de mentions obligatoires ni de Factur-X. Microsoft ne promet nulle part qu’une facture Excel est conforme.

Facturer sur Excel, est-ce vraiment gratuit ?

Excel pour le web l’est, avec 5 Go de stockage. Le bureau, non : 159 € TTC en licence perpétuelle pour un poste — la version à 79 € étant réservée à un usage non commercial — ou un abonnement à partir de 6,07 € HT par utilisateur et par mois, plan qui ne comprend justement pas Excel bureau. Relevé en août 2026.

Que deviennent mes classeurs si j’arrête l’abonnement Microsoft 365 ?

Les fichiers restent, l’outil se ferme : les applications passent « en mode lecture seule, avec fonctionnalités réduites ». Si les fichiers sont sur OneDrive ou SharePoint, le cycle Actif → Expiré (30 j) → Désactivé (90 j) → Supprimé s’enclenche, avec une suppression au plus tard 180 jours après l’annulation — immédiate si l’abonnement est supprimé explicitement. Récupérez tout en local avant de résilier.

Que récupère-t-on d’un classeur Excel quand on change d’outil ?

La donnée brute, sans difficulté : xlsx et csv se relisent partout. Ce qui se perd, ce sont les formules, la mise en forme, les macros et les requêtes Power Query. Ce qui se ressaisit, c’est la structure : il faut produire des fichiers plats clients et catalogue, en surveillant le séparateur point-virgule et la conversion des dates et des montants.

Microsoft propose-t-il une solution conforme à la réforme ?

Oui, mais pas dans Office. C’est Dynamics 365 — Business Central avec l’extension E-Reporting FR (UBL 2.1 / PEPPOL, Factur-X), ou Finance via un prestataire certifié agissant comme plateforme agréée. Une gamme ERP vendue séparément, sans rapport avec le prix d’un abonnement Excel.

Combien de personnes peuvent travailler sur le même fichier ?

Jusqu’à 256 simultanément via OneDrive ou SharePoint, avec historique des modifications. Sur les plans Microsoft 365 Business, le plafond est de 300 utilisateurs au total. Chez Tracky, Solo est mono-utilisateur, Pro couvre jusqu’à 5 sièges — un plafond dur, appliqué côté serveur, qu’aucun siège supplémentaire ne permet de dépasser — et au-delà on passe sur Infinity, dont les sièges sont illimités et facturés 5 € HT/mois chacun dès le premier.

En résumé

Excel n’est pas un mauvais logiciel de facturation : ce n’est pas un logiciel de facturation. Il n’a jamais rien promis sur ce terrain, et il fait remarquablement ce pour quoi il est conçu — calculer, modéliser, rester lisible partout et pour longtemps. Sa vraie limite n’est pas fonctionnelle, elle est réglementaire : à partir de 2026-2027, un classeur ne peut plus porter une facture B2B française, et Microsoft répond à ses propres clients en leur vendant un ERP.

L’utilisateur d’Excel devra donc changer d’outil de toute façon ; le seul choix qui lui reste, c’est vers quoi. Si votre facturation tient dans trente lignes par an et ne concerne pas d’entreprises françaises, restez où vous êtes, c’est défendable. Sinon, autant que le changement serve à autre chose qu’à cocher une case : découvrir le produit · démarrer l’essai gratuit, 14 jours, sans carte bancaire — l’essai montre l’outil, la transmission sur la plateforme agréée s’ouvre à la souscription, le temps que l’inscription de votre marque soit validée. Raison de plus pour ne pas s’y prendre au dernier moment.